Environnement

VTT dans l'Oberland bernois

En Suisse, 

 Un tiers des émissions de gaz à effet de serre est généré par le secteur de transports ! (Source : OFEV)

La superficie affectée aux transports représente également un tiers de la surface d’habitat et d’infrastructure. (Source : OFS)

Les transports constituent la principale source de bruit ! (Source : OFS)

Les coûts externes des transports sont estimés à 9.7 milliards de francs pour l’année 2005 ! (Source : ARE)

Au vu de ces quelques statistiques, les avantages du vélo comme moyen de transports sont indéniables : aucune consommation de carburant, une emprise territoriale restreinte, et également un véhicule très silencieux. Les impacts environnementaux du vélo se limitent à un peu d’huile pour ses pièces mécaniques, du caoutchouc pour ses pneus et freins, des matières premières et de l’énergie pour sa construction et aussi son utilisation des routes et infrastructures spécifiques. Dépoussiérer son vélo et s’en servir au quotidien constitue donc bien un premier pas en direction d’une mobilité durable et respectueuse de l’environnement.

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Vélos électriques et environnement

Le vélo électrique se caractérise par un moteur électrique, une batterie et de l’électronique, pour réguler l’assistance électrique en fonction du pédalage. Ces trois éléments augmentent considérablement l’impact environnemental du vélo électrique par rapport à un vélo conventionnel. La composition de la batterie et la question de son élimination pèsent sur l’écobilan de ce véhicule. Néanmoins, ces externalités sont bien moindres que dans le cas d’un deux-roues motorisé. Le vélo électrique se profile également comme une réelle alternative, notamment pour les personnes âgées ou peu sportives, ainsi que dans le cas d’obstacles topographiques ou pour le transport de marchandises. (Source : energie et environnement)